La fibromyalgie ou le syndrome de fatigue chronique (SFC) ne sont pas faciles à traiter et à guérir, car les manifestations des ces maladies “cousines” sont complexes et différentes d’une personne à l’autre. Selon l’Association de la fibromyalgie – région Île de Montréal (AFIM), « L’évolution du syndrome varie d’une personne à l’autre. Un petit nombre arrive à une rémission presque complète alors que d’autres évoluent vers une détérioration plus sévère, mais l’état de la majorité se maintient entre ces deux pôles. ». Devant cet état de fait, nous sommes en droit de nous poser la question suivante : comment est-il que certaines personnes cheminent vers la guérison complète ou retrouvent une qualité de vie satisfaisante? Une piste de réponse se trouve dans le contrôle de l’inflammation.


Qu’y a-t-il de pire que de tousser et d’avoir le nez bouché quand on essaye de dormir? La fièvre et la toux fatiguent déjà suffisamment pour ne pas en plus manquer de sommeil!
Une ambiguïté marquée subsiste lorsqu’il s’agit de faire la distinction entre les termes « allergie alimentaire » et « intolérance alimentaire ». Les gens utilisent d’emblée le vocable « allergie alimentaire » pour qualifier une réaction d’hypersensibilité qui engendre les symptômes classiques d’une allergie (par ex. urticaire, asthme, eczéma, etc.). Plusieurs emploient le terme « intolérance alimentaire » en faisant référence aux réactions différées d’hypersensibilité de type III aux aliments. Pour ces dernières, les symptômes se manifestent des heures, voire des jours après l’ingestion d’aliments et on les associe rarement ou vaguement à une allergie (par ex. syndrome du côlon irritable, migraine, dépression, fatigue, sentiment de ‘malaise général’).
Le 24 septembre auras lieu notre séminaire d’homéopathie à la toute nouvelle Université de Montréal à Laval, pour en savoir plus voici un article sur le sujet.