Par Johanne Gagnon de Joanesens

Vous avez testé tout ce qu’on vous a proposé afin de traiter ou masquer votre peau acnéique pour finalement être au même point, voire pire? Soyez rassuré, retrouver une peau saine de façon naturelle, c’est possible !

Pour cet article, j’ai envie de vous partager un peu de mon expérience personnelle en vous parlant de mon fils. À l’adolescence, Maxime avait le visage couvert de boutons, pustules, papules et kystes. Comme il refusait la médication proposée et désirait trouver des solutions naturelles, il n’en fallut pas plus à mon cœur de mère pour décider d’entreprendre des recherches et de suivre les formations nécessaires. Aromathérapie, herboristerie et une saine alimentation ont donné lieu à de surprenants résultats. Alors que de nouvelles habitudes prenaient place, la guérison était de jour en jour plus visible, nous donnant ainsi raison d’avoir cru en la puissance de la nature. Ces soins naturels antibactériens, régénérants et détoxifiants font qu’il est difficile de croire, en regardant Maxime aujourd’hui, qu’il a souffert d’acné.

La quête d’une peau parfaite sans bouton ni imperfections, d’aspect « photoshoppé» devient parfois une obsession. Imaginez souffrir d’acné… Cette maladie inflammatoire extrêmement répandue peut avoir d’importantes répercussions psychologiques, particulièrement chez les adolescents. Causée par plusieurs facteurs, l’acné apparaît essentiellement sur le visage, mais touche également le dos, l’arrière du cou, le thorax et les avant-bras.

QU’EST-CE QUE L’ACNÉ 

L’acné touche 80% des adolescents, 15% développeront une acné sévère. Aussi, 25% des adultes en sont affectés, plus particulièrement les femmes. Bien que l’hérédité puisse y jouer un rôle, elle est généralement causée par un facteur hormonal. Il s’agit d’une maladie inflammatoire qui associe une surproduction de sébum à une infection causée par la bactérie Propionibacterium acnes. L’excès de sébum qui obstrue les pores constitue la nourriture idéale pour les bactéries qui vont alors proliférer et déclencher la phase inflammatoire de l’acné.

AIDER LA CAUSE

Bien que l’hygiène ne soit pas mise en cause, elle s’avère importante afin d’éviter la surinfection. Assurez-vous de nettoyer la peau matin et soir avec un produit doux et non abrasif. Évitez de toucher les régions affectées ! Cette habitude, voire obsession, peut aggraver, surinfecter et favoriser l’apparition de cicatrices.

QUESTIONS À SE POSER AFIN D’ÉVITER CERTAINES COMPLICATIONS

  • Suis-je stressé? L’état de notre peau reflète nos émotions. La moitié des poussées d’acné serait liées au stress, car il accentue la sécrétion de sébum. Sport, yoga, sophrologie, massothérapie… trouvez votre outil pour relaxer.
  • Mon foie est-il surchargé? La peau est un émonctoire, elle élimine ce qui ne peut l’être par les organes internes. Un foie surchargé favorise les poussées d’acné. Évitez le sucre, les graisses saturées et les produits transformés. Certaines plantes, telles le chardon-marie et la bardane, sont reconnues pour leurs vertus détoxifiantes et dépuratives.
  • Mon maquillage est-il en cause? Les produits conventionnels représentent de plus en plus un facteur aggravant pour l’acné. Certains contiennent des conservateurs chimiques (diméticone, cyclométicone…) qui obstruent les pores de peau et emprisonnent les bactéries ainsi que des perturbateurs endocriniens (PEG, phtalates…). Mieux vaut privilégier un maquillage bio et minéral.

EN FINIR AVEC L’ACNÉ, MAIS À QUEL PRIX ?

Plusieurs produits traitants contiennent de l’alcool et du peroxyde de benzoyle, ceux-ci étant très asséchants, la peau aura tendance à créer plus de sébum et ce sera le début d’un cycle sans fin. Lors de cas graves, certains médicaments s’avèrent être la solution ultime, mais ils comportent certains risques et effets secondaires. Un suivi médical est nécessaire et consulter un naturopathe est fortement suggéré afin de limiter les risques de complication, tels que soupçonnés pour l’Accutane: L’isotrétinoïne (Accutane), un médicament utilisé dans le traitement de l’acné grave pourrait parfois être en cause dans le déclenchement de certaines rectocolites hémorragiques. Même si la relation de cause à effet n’a pas été prouvée, des études rapportent des cas de colite ulcéreuse à la suite de l’utilisation de l’isotrétinoïne.

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Written by Arrsanté.ca
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